








Un petit bouchon en silicone placé dans le canal lacrymal par l'optométriste, pour ralentir l'évacuation des larmes naturelles.
Un petit bouchon souple, de la taille d'un grain de sable, placé dans le canal lacrymal pour ralentir l'évacuation des larmes. Matériau biocompatible et bien toléré.
L'optométriste peut retirer le bouchon ou le remplacer. Choix qui se teste : bouchon temporaire d'abord, puis ajustement selon votre confort.
En ralentissant l'évacuation, les bouchons gardent vos larmes naturelles à la surface de l'œil. Plus efficace que d'ajouter des gouttes qui s'évacueraient elles aussi.



Plusieurs situations où l'œil manque de larmes ou les évacue trop vite. L'optométriste détermine laquelle correspond à votre cas.
Sécheresse oculaire où l'œil produit moins de larmes que la normale, malgré gouttes et hygiène à la maison.
Syndrome de Sjögren ou autre maladie auto-immune qui réduit la production de larmes.
Sécheresse oculaire persistante après LASIK qui ne s'améliore pas avec les larmes artificielles seules.
Intolérance aux lentilles de contact par manque de larmes en fin de journée.
Sécheresse persistante malgré compresses tièdes, nettoyage des paupières et gouttes lubrifiantes.
Certaines situations rendent les bouchons inadaptés, parfois temporairement. L'optométriste les vérifie systématiquement avant la pose.
Infection active du canal qui draine les larmes ou du sac lacrymal près du nez.
Blépharite sévère non contrôlée ou infection active des paupières.
Canaux lacrymaux déjà obstrués ou très rétrécis, avec écoulement de larmes anormal.
Larmes qui coulent déjà trop sur la joue (larmoiement excessif qui pourrait s'aggraver).
Allergie connue au silicone ou à l'un des matériaux des bouchons.
Trois moments clairs pour une procédure courte, indolore et sans temps d'arrêt.
L'optométriste examine vos paupières, vos canaux lacrymaux et la couche de larmes. Il vérifie que la pose est adaptée à votre cas, puis applique une goutte anesthésiante.
L'optométriste insère le bouchon en silicone directement dans le canal lacrymal, à la lampe à fente. Une légère pression de quelques secondes par œil.
L'optométriste vérifie la position du bouchon avec quelques gouttes colorées. Vous repartez immédiatement. Si une gêne persiste, le bouchon peut être retiré ou ajusté.
L'EXPÉRIENCE CARE.webp)
Optométriste fondatrice de la Clinique CARE, la Dre Francesca Olinga comprend la sécheresse oculaire parce qu'elle l'a vécue. Pratiquant à temps plein en clinique de sécheresse oculaire, elle est particulièrement intéressée par la gestion de la douleur neuropathique, la blépharite à démodex et le traitement des chalazions. Elle utilise l'innovation et l'écoute pour vous accompagner vers un meilleur confort oculaire.

Optométriste membre de l'OOQ, le Dr Daniel Nguyen partage sa pratique entre les examens de la vue en clinique d'optométrie et la prise en charge avancée de la sécheresse oculaire à la Clinique CARE. Cette double pratique lui donne un regard complet sur la santé visuelle de ses patient·e·s, du dépistage routinier aux protocoles thérapeutiques de pointe.

Optométriste avec plus de 30 ans d'expérience et conférencière pour les professionnels de la vue. La Dre Nguyen a de l'expérience dans l'amélioration de la qualité visuelle affectée par la sécheresse oculaire. Elle accompagne ses patients pour concilier leurs objectifs esthétiques (maquillage, cosmétiques) et un confort oculaire optimal.