Après un LASIK ou une PRK, l'inconfort peut venir de plusieurs facteurs : larmes moins stables, glandes des paupières moins fonctionnelles ou sensibilité accrue de la surface de l'œil. À la Clinique CARE, l'optométriste évalue ce qui se passe puis discute des traitements à envisager : IPL OptiLight, iLux, bouchons méatiques ou routine à domicile.
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Après un LASIK ou une PRK, certaines personnes ressentent une sécheresse oculaire, une brûlure, une vision qui fluctue ou un besoin fréquent de gouttes pendant la phase de cicatrisation.
Ces symptômes peuvent venir de larmes moins stables, d'une blépharite, d'une dysfonction des glandes des paupières (glandes de Meibomius), d'une cicatrisation en cours, d'une sensibilité cornéenne différente ou d'une autre condition de surface oculaire.
L'optométriste cherche ce qui aggrave les symptômes et repère les signes qui demandent un retour rapide vers le chirurgien.
L'EXPÉRIENCE CAREMoment d'apparition, gouttes utilisées, vision fluctuante, douleur et déclencheurs aident à orienter l'évaluation.
L'optométriste vérifie les larmes, la cornée, le bord des paupières et les glandes des paupières (glandes de Meibomius).
Selon les signes observés, l'optométriste de la Clinique CARE peut discuter d'une routine, de soins à prioriser ou d'un co-suivi avec le chirurgien.
Symptômes
Sécheresse, brûlure, vision fluctuante ou sensibilité à la lumière peuvent apparaître après LASIK ou PRK. Le moment où ces symptômes apparaissent, leur durée et leur intensité aident l'optométriste à savoir quoi vérifier.
01
L'œil peut sembler sec même avec une vision nette après la chirurgie.
02
Une surface irritée peut brûler, chauffer ou piquer, surtout aux écrans ou en fin de journée.
03
La vision peut devenir floue puis redevenir plus claire après quelques clignements.
Une impression de corps étranger peut accompagner une surface moins stable.
La lumière peut devenir plus gênante lorsque la surface est irritée.
Le soulagement peut être court si les larmes ne restent pas bien sur l'œil.
Un œil irrité peut parfois pleurer même s'il se sent sec.
Une douleur qui persiste ou augmente justifie une évaluation prudente.
"
Après une chirurgie réfractive, un seul signe ne suffit pas toujours à expliquer l'inconfort. L'optométriste regarde la surface de l'œil, les larmes, les paupières et l'évolution des symptômes.
Dre Francesca Olinga, optométriste
Repères
Quatre profils observés à l’examen. Ces repères situent les signes sans poser de diagnostic.
Ce que l’optométriste vérifie
Quatre profils observés en clinique
Une gêne récente, un inconfort qui dure, des paupières ou des glandes des paupières impliquées ou une douleur qui ne correspond pas aux signes visibles n'appellent pas la même réponse.
01
Récent
Une gêne dans les premières semaines peut être liée à la cicatrisation, aux gouttes ou à une surface plus sensible.
Signes
•
Apparition proche de la chirurgie
•
Besoin de gouttes plus fréquent
•
Changement à noter dans le temps
02
Persistant
Une gêne qui persiste, revient après amélioration ou limite les activités mérite une évaluation plus détaillée.
Signes
•
Symptômes au-delà de la période attendue
•
Variation d’un jour à l’autre
•
Gêne aux écrans
03
Paupières
Une dysfonction des glandes des paupières, une blépharite ou une rosacée oculaire peut rendre les larmes plus instables.
Signes
•
Bord des paupières irrité
•
Larmes qui s’évaporent vite
•
Symptômes en fin de journée
04
Sensibilité
Une douleur ou une sensibilité forte à la lumière qui ne correspond pas aux signes visibles à l'examen justifie une approche prudente.
Signes
•
Douleur persistante
•
Photophobie marquée
•
Douleur plus forte que les signes visibles
Ce que l’optométriste vérifie
01
Après chirurgie réfractive, la surface de l'œil et les réflexes de larmes peuvent être temporairement modifiés.
02
Évaporation, inflammation, paupières ou glandes des paupières peuvent rendre les larmes moins stables.
03
Durée, intensité, douleur, vision et signes cornéens aident à décider si une routine, des soins ciblés ou une référence sont préférables.
Origine
Le LASIK et la PRK touchent la couche superficielle de la cornée, qui contient des nerfs sensitifs. Pendant la cicatrisation, ces nerfs peuvent communiquer différemment avec le système lacrymal, ce qui peut influencer la production et la stabilité des larmes.
D'autres facteurs peuvent contribuer en parallèle : glandes des paupières (glandes de Meibomius) moins fonctionnelles, paupières inflammées, environnement sec, écrans ou sensibilité individuelle. C'est pourquoi l'optométriste ne vérifie pas seulement la quantité de larmes : la qualité, la stabilité et la cicatrisation comptent autant.
Facteurs de risque
Cliquez un facteur pour en savoir plus
Perspective
L'inconfort après une chirurgie réfractive peut s'estomper progressivement, mais certaines personnes gardent une sécheresse ou une fluctuation visuelle persistante. Le suivi en clinique vise à mieux comprendre ce qui contribue à l'inconfort (larmes, glandes des paupières, surface de l'œil) et à discuter des options pour diminuer l'inconfort au quotidien.
L'évolution dépend de la quantité de larmes, de l'état des paupières, de la cicatrisation, de la sensibilité cornéenne et des symptômes qui existaient avant la chirurgie.
Une gêne qui persiste, s'aggrave ou s'accompagne de baisse de vision justifie une évaluation. Une douleur vive, une sensibilité forte à la lumière ou une rougeur prononcée demandent une attention plus rapide.
Une baisse de vision, une douleur qui augmente, une sensibilité forte à la lumière, une rougeur importante ou des sécrétions justifient une évaluation rapide.
Une vision qui diminue ou ne revient pas clairement doit être évaluée rapidement.
Urgent
Une douleur qui s’intensifie n’est pas à banaliser après chirurgie.
Urgent
Une photophobie marquée peut signaler une irritation importante ou une autre cause.
Urgent
Une rougeur marquée, surtout d'un seul œil, justifie une évaluation.
Urgent
Des sécrétions peuvent demander une évaluation médicale rapide.
Urgent
Les traitements dépendent de ce que l'optométriste observe : surface sèche, larmes instables, paupières, glandes des paupières, inflammation, cicatrisation ou signe qui demande un retour vers le chirurgien.
Chaque traitement répond à un signe précis. Protéger une surface fragile, garder les larmes plus longtemps, calmer une inflammation des paupières, soutenir une cicatrisation ou coordonner avec le chirurgien : l'option dépend de ce que l'examen révèle.
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Optométriste fondatrice de la Clinique CARE, la Dre Francesca Olinga comprend la sécheresse oculaire parce qu'elle l'a vécue. Pratiquant à temps plein en clinique de sécheresse oculaire, elle est particulièrement intéressée par la gestion de la douleur neuropathique, la blépharite à démodex et le traitement des chalazions. Elle utilise l'innovation et l'écoute pour vous accompagner vers un meilleur confort oculaire.

Optométriste avec plus de 30 ans d'expérience et conférencière pour les professionnels de la vue. La Dre Nguyen a de l'expérience dans l'amélioration de la qualité visuelle affectée par la sécheresse oculaire. Elle accompagne ses patients pour concilier leurs objectifs esthétiques (maquillage, cosmétiques) et un confort oculaire optimal.

Optométriste membre de l'OOQ, le Dr Daniel Nguyen partage sa pratique entre les examens de la vue en clinique d'optométrie et la prise en charge avancée de la sécheresse oculaire à la Clinique CARE. Cette double pratique lui donne un regard complet sur la santé visuelle de ses patient·e·s, du dépistage routinier aux protocoles thérapeutiques de pointe.