








L’excision enlève le tissu au lieu de le brûler ou de le congeler. Ce détail compte si la lésion doit être conservée.
L’excision retire la lésion entière et peut conserver un prélèvement si l’analyse est indiquée.
Une base large ou une lésion épaisse se prête moins aux traitements destructeurs.
Le médecin choisit la suture ou la cicatrisation guidée selon la tension de la peau.


Une excision près de l’œil commence par des repères anatomiques. Le médecin observe la distance avec les cils, le bord libre de la paupière et le point lacrymal.
Une lésion collée à ces structures ne se traite pas comme un acrochordon posé sur la peau du cou. Le médecin peut préférer une référence en oculoplastie si la marge est trop faible.
Le but est de retirer seulement ce qui peut l’être avec prudence. La fermeture tient compte de la tension de la peau et du mouvement naturel de la paupière.
L’excision concerne surtout les acrochordons plus larges, plus fibreux, récidivants ou à analyser.
Acrochordon de paupière avec base large ou attache difficile à cibler.
Lésion épaisse ou fibreuse, moins adaptée au froid ou à la radiofréquence.
Besoin possible d’analyse si le médecin veut conserver un prélèvement.
Gêne mécanique au clignement, au maquillage ou au nettoyage de la paupière.
Acrochordon récidivant après traitement destructeur ou retrait incomplet.
Certaines lésions demandent une référence, un report ou une discussion médicale avant toute incision.
Suspicion de cancer de la peau — référence en dermatologie ou oculoplastie d’abord.
Lésion collée au bord libre, au point lacrymal ou aux cils.
Infection active, plaie ouverte ou inflammation importante sur la paupière.
Anticoagulants ou trouble de coagulation non stabilisé — risque de saignement.
Cicatrices chéloïdes ou cicatrices hypertrophiques connues.
La séance suit une séquence simple : confirmer, anesthésier, retirer, fermer, puis protéger la zone pendant la guérison.
Elle vérifie la couleur, la base, les cils, l’évolution récente et les signes qui demandent une référence.
Sous anesthésie locale, le médecin retire la lésion et sa base avec un geste mesuré.
Le médecin choisit la suture ou la cicatrisation guidée selon la tension et l’emplacement.
L'EXPÉRIENCE CARE
Médecin de famille diplômée de l'Université de Montréal et membre en règle du Collège des médecins du Québec (CMQ), Dre Karen Dzolang agit comme directrice médicale du réseau CARE. Pour les lésions de paupières comme le xanthélasma, elle contribue à cadrer l'évaluation, les indications possibles, les limites du retrait et les situations où un autre avis médical est préférable.