








La cryothérapie applique un froid ciblé sur l'acrochordon. Le médecin vérifie si la diffusion du froid reste à distance des cils et du point lacrymal.
L'azote liquide crée une destruction contrôlée du petit tissu ciblé, qui sèche ensuite progressivement.
La cryothérapie est discutée surtout si l'acrochordon est petit, bien défini et assez éloigné du bord de la paupière.
Près des cils, du point lacrymal ou sur certains phototypes, une autre approche peut être plus prudente.


La cryothérapie agit parce que le froid se propage dans le tissu traité. Sur une paupière, cette diffusion peut toucher une zone plus large que la lésion.
Le médecin examine aussi le type de peau et le risque de tache plus claire ou plus foncée. Si la marge de sécurité est trop faible, une autre technique peut être discutée.
La cryothérapie vise surtout les petites lésions superficielles, bien délimitées et situées à une distance sécuritaire de l'œil.
Petit acrochordon superficiel, bien délimité et loin du bord de la paupière.
Aspect bénin confirmé, sans saignement ni changement rapide.
Croûte temporaire, rougeur et possible marque pigmentaire comprises avant le traitement.
Distance sécuritaire avec les cils, le point lacrymal et la surface de l’œil.
Le froid n'est pas toujours la meilleure option près de l'œil, surtout si l'emplacement, la couleur de peau ou l'aspect de la lésion augmentent les risques.
Lésion collée aux cils, au bord libre ou au point lacrymal.
Peau foncée avec forte préoccupation de tache plus claire.
Base large, lésion épaisse ou contours mal définis.
Saignement, croûte, changement rapide ou perte de cils.
Doute diagnostique ou besoin d’envoyer un prélèvement en analyse.
Le médecin confirme d'abord que le froid peut être discuté. Si la marge est suffisante, elle protège l'œil et applique le froid uniquement sur la lésion.
Elle vérifie la distance avec les cils, le point lacrymal et le bord de la paupière.
Si la cryothérapie se discute, l’œil est protégé et le froid reste ciblé sur l’acrochordon.
Le médecin explique la rougeur attendue, la croûte possible et les signes qui doivent être signalés.
L'EXPÉRIENCE CARE
Médecin de famille diplômée de l'Université de Montréal et membre en règle du Collège des médecins du Québec (CMQ), Dre Karen Dzolang agit comme directrice médicale du réseau CARE. Pour les lésions de paupières comme le xanthélasma, elle contribue à cadrer l'évaluation, les indications possibles, les limites du retrait et les situations où un autre avis médical est préférable.